The Bulgarian Prisoners` Rehabilitation Association (B.P.R.A.)

This is reblogged from the website of the Bulgarian Prisoners Association:

The Bulgarian Prisoners` Rehabilitation Association (B.P.R.A.) was registered on 26.07.2012 in the Sofia City Court in Bulgaria. It involves only prisoners and ex-prisoners and thus it is the first of its kind in Bulgarian history and thus marks a massive leap forward in Eastern Europe prisoners’ rights.

The Association is the manifestation of the collective wills of prisoners in Bulgaria and shows their intensive and organised struggle to combat the corruption of the penitentiary institutions. Its main goal is to reduce the massive difference between prisoners´ rights in other E.U. member states and these in Bulgaria.


Contact:

Bulgarian Prisoners`Rehabilitation Association
PO BOX 485
Sofia 1000
BULGARIA
E-mail: bulgarianprisonersassociation@lists.riseup.net
WebsiteBulgarianprisonersassociation.wordpress.com

Българското Затворническо Сдружение за Рехабилитация (Б.З.С.Р.) беше регистрирано на 26.07.2012 в Софийския съд на България. Асоциацията включва само бивши и настоящи затворници. Тя  е първата по рода си  в  историята на България и с това бележи огромна крачка в защита на правата на лишените от свобода в Източна Европа. Асоциацията е израз на колективните желания на затворниците в България и показва открито тяхната интензивна организирана борба с корупцията в съдебно-наказателните система. Главната цел на сдружението е да се застъпи за правата на затворниците в България и ги доближи поне малко до тези в други страни членки на Европейския Съюз.

Liberté pour les prisonniers de Villiers-le-Bel: 1st of February, Paris

“Liberté pour les prisonniers de Villiers-le-Bel” le vendredi 1er février 2013 à la Gare Expérimentale à Paris.

Projections, prises de parole, tables de presse, bouffe, bar, concerts, open mic, sound system…

Concert avec Killabizz & Ursa Major, Don K.Sen, Dangereux Dinosaures, Wira (Zakariens), Fik’s (Fik’s & P.Kaer)
+ BBoyKonsian Sound System (Jusqu’à 04H00)

Horaire: à partir de 19H00
Tarif: 5 euros

La Gare Expérimentale
0 bis avenue Lucien Descaves
75014 Paris

EU Court Fines Italy for Prison Overcrowding

Please grant French Citizen Philippe El Shennawy a Pardon

A letter to the French Président, from the lawyers of Philippe El Shennawy, a French prisoner who has been in prison since 1975, and who should have been released 16 years ago, but who is still in prison. 

Philippe received news on December 12th, 2012, that the “Tribunal de l’application des peines” pushed back the date of a possible parole date to 3 years, that is 3 more years he has to wait, for what? Philippe is 58 years of age!  On the evening of the news, Philippe tried to commit suicide… 

Philippe needs to be released on a pardon or parole, because hi ssentence is far too long to do, and he has been inside for 37 years already.
Paris, le 28 décembre 2012

AFF. EL SHENNAWY Philippe (recours en grâce)

N/REF. 1212145 R VDM / MVDM

Monsieur le Président de la République,

Alors que les affaires internationales et de la France vous accaparent, je dois vous alerter sur le cas d’un français, un concitoyen, Philippe EL SHENNAWY que j’assiste aux côtés de ma consoeur, Virginie BIANCHI.

Cet homme est incarcéré depuis 37 ans; il a fait le choix de mourir car c’est l’expression de son ultime liberté; il vivra si vous le décidez.

Un recours en grâce a été déposé le 14 décembre dernier par ma consoeur BIANCHI.
Je suis son avocat depuis 1996 et je peux affirmer que la justice lui est aujourd’hui redevable.
Certes, Philippe EL SHENNAWY, incarcéré depuis 1975 purge des peines en répression de faits pour lesquels il a été déclaré coupable, mais cet homme aurait pu être libre depuis 16 ans, s’il n’avait été victime de dysfonctionnements de la justice lors de l’instruction d’une affaire dans laquelle son innocence a été reconnue trop tardivement… Il s’agissait d’une instruction ouverte au Tribunal de CHATEAUROUX pour
complicité d’évasion; dossier criminel.
Une jeune magistrate a accepté de rechercher et recueillir en un mois et demi les preuves de son innocence, ce que ses prédécesseurs avaient refuse de faire pendant 5 années.

Ce juge acceptait de rendre le non-lieu que j’avais sollicité, mais il fallait les réquisitions du Procureur de la République ; ce non-lieu s’imposait non seulement en l’état du dossier mais aussi parce qu’il pouvait permettre à Philippe EL SHENNAWY d’être accessible à brève échéance, à une libération conditionnelle.
Il remplissait les conditions requises et notamment une promesse d’emploi très intéressante.

Ce non-lieu sera rendu trop tard, parce que le représentant de la société en a voulu ainsi….
Pourtant ce magistrat savait tout de la situation d’EL SHENNAWY; il connaissait le dossier et je l’avais alerté ainsi que la Chancellerie. J’ai été le témoin du désespoir de cet homme qui n’était plus un rebelle mais
un mari, un père, un grand père, un ami qui aspirait à retrouver sa place dans la société; il parlait déjà de son passé comme un gâchis…
Sa famille a douté pour la première fois, faute de percevoir une issue possible.

EL SHENNAWY n’a pas réintégré le Centre de détention de BAPAUME lors d’une permission de sortir, il devenait dès lors un évadé.
Qui donc l’a acculé à cette décision?
Qui donc l’a déterminé à récidiver lui qui se trouvait dans la clandestinité?
Il a été repris, la justice détenait le mobile de son intransigeance.
Isolement, transferts, retransferts, fouilles corporelles, traitements indignes…
Une contrainte humainement insupportable, une personnalité pourtant si riche, gommée.

Grèves de la faim, sa vie qu’il décide de mettre en péril car il n’a pas d’autres moyens de se faire entendre.
Hospitalisation d’office en psychiatrie, diagnostic d’un délire persécutoire centré sur l’administration pénitentiaire.

Transféré à MONTFAVET, il reprend conscience et réalise au contact des fous, qu’il n’en est pas un…
Il s’évade.

La presse titrera sur la dangerosité de cet homme, lui mettant sur les mains le sang qu’il n’a jamais fait verser. L’on ne voudra retenir que l’image jaunie du rebelle d’il y a 30 ans, plutôt que celle de l’homme de culture et de science qu’il était devenu.
Parlera-t-on de cette émeute qu’il a matée en prison, du sang qu’il a empêché de couler alors qu’il purgeait une peine de réclusion à perpétuité?
Non!
Pas plus que de cette justice qui l’a conduit à l’extrémité de l’humainement tolérable, alors qu’elle avait tort et qu’elle l’avait admis trop tard.

Il sera repris alors qu’il avait rejoint son épouse pour la Saint Valentin.
Il rendra compte à la justice qui lui fera payer le prix de sa liberté volée.

Philippe EL SHENNAWY est âgé de 58 ans.

L’Etat français a été condamné pour traitements inhumains à son encontre par la Cour Européenne.

Sa fin de peine est fixée à 2032!

La Cour d’appel de VERSAILLES ne lui accorde qu’une confusion de peines de 2 années.

Le 12 décembre dernier, le Tribunal de l’application des peines a repoussé à 3 ans le délai pour présenter une demande de libération conditionnelle, alors qu’ un emploi l’attend aujourd’hui.

Dans 3 ans ce sera trop tard!

Cette décision repousse au delà du supportable l’espérance de liberté.

Quel sens donner aux intérêts “revolving” que la justice veut lui faire payer sur les 37 années de prison déjà exécutées?

Il faut aujourd’hui se rappeler qu’il y a 16 ans à CHATEAUROUX, la justice a failli envers lui.
Il faut se rappeler que ce dysfonctionnement a été déterminant dans la compromission de ses perspectives pourtant sérieuses de réinsertion professionnelle et de ses chances de sortie.

Il faut se rappeler également que cette impasse dans laquelle il a été plongé malgré lui, explique son désespoir et son évasion.

Sa situation n’est ni lisible, ni compréhensible.

Il y a encore peu, sa survie s’alimentait d’espoir.

Puis l’espoir s’est éteint, pourquoi donc survivre?

Philippe EL SHENNAWY a refusé de faire appel du jugement du 12 décembre.
Il s’est familiarisé avec l’idée de la mort; la spiritualité et la philosophie lui ont apporté une pacification intérieure et la conscience qu’a présent, le refus de se nourrir quand on le lui impose, de sortir en promenade quand elle est seulement autorisée, de dormir après l’extinction des lumières, est l’expression du seul espace de liberté qui lui soit accessible, même si la mort l’attend.

Sa tentative de suicide le soir de la notification du jugement insensé du 12 décembre est une punition qu’il s’est infligé pour avoir eu confiance en cette justice dont j’affirme qu’elle a toujours une dette envers lui.
Une condamnation à une mort lente s’exécute dans l’enceinte du Centre de détention de POISSY.
Cet homme, ce condamné, n’a pas de sang sur les mains, il a même autrefois, sauvé des vies dans les murs d’une autre prison.

Philippe EL SHENNAWY va mourir, mais vous pouvez lui sauver la vie en lui accordant cette grâce.

Je me tiens à votre disposition pour vous rencontrer si vous le décidez à l’occasion de l’examen de la décision de grâce sollicitée.

Vous remerciant de votre attention,
Je vous prie de croire, Monsieur le Président de la République, à l’assurance
de ma plus haute considération.

Ph. van der MEULEN

VAN DER MEULEN & MARIAN
Association d’Avocats à la Cour
Philippe van der MEULEN
Maud MARIAN
DEA Droit International Public
Avocats associés
Alexandre- Marie RAMSAMY
Françoise TOMASINI
Avocats à la Cour
Monsieur Françoise HOLLANDE
Président de la République
Palais de l’Elysée
55, rue du Faubourg Saint Honoré
75008 PARIS
_________________________________________________________________________________
30, rue de Lisbonne – 75008 PARIS
Téléphone : 01 42 89 10 77 – Télécopie : 01 42 89 06 97
vandermeulen.avocats@gmail.com
Toque R63
Membres d’une Association Agréée, autorisant le règlement par chèque
V:\E\EL SHENNAWY\RECOURS EN GRACE\PRSDT REPUBLIQUE 28 12 12.doc

Germany: 18th Rosa Luxemburg Conference includes discussion and teach-ins about the Prison Industrial Complex in the USA

The conference will discuss the so-called crisis that brings with it (amongst others) the break-down of parliamentary democracy, the strengthening of repressive instruments against ordinary civilians.

There has been much struggle against this repression, on all fronts and all over the world. For example, the fight agains tthe Prison Industrial Complex in the USA. 

This conference discusses what we can do.

From the program in German, which can be found here:

Date: Saturday, 12th of January 2013, from 10 AM

Location:
URANIA-Haus, An der Urania 17, 10787 Berlin

About the Conference in English: http://www.rosa-luxemburg-konferenz.de/article/125.about_the_conference.html

Free Mumia Berlin is co-organizing, and Mumia Abu-Jamal will also address the conference, as well as David Gilbert, Sundiata Acoli and Oscar López Rivera, all in prison as political prisoners.

Theme: Who is afraid of whom?

Ab 11.00 Uhr Vorträge

Wer hat Angst vor wem?

Im Sommer 2007 platzte in den USA die sogenannte Hypothekenblase. Seitdem hat sich die damals ausgelöste Finanz- und Wirtschaftskrise durch viele Länder der Welt gefressen.

Sie bringt stetig neue Rekorde an Armut, Arbeitslosigkeit und physischem Elend bis hin zum Hunger hervor. Politisch wurde der Weg dorthin in USA und EU durch verstärkte präventive Aufstandsbekämpfung, durch Verstärkung des Repressionsapparates, Abbau der parlamentarischen Demokratie und sozialer Regelungen bei großzügiger Sozialisierung der Verluste von Reichen und Banken freigemacht.

Die großen Medien der westlichen Welt begleiten jeden Schritt zur Enteignung von Lohnabhängigen, kleinen Selbständigen, Rentnern und Patienten mit Beifall. In den Weltordnungskriegen unter Führung der USA sind sie Teil der psychologischen Kriegführung gegen die eigene Bevölkerung. Neofaschistische Bewegungen erhalten Zulauf.

Widerstand gegen das Abrutschen in die Barbarei findet weltweit in unterschiedlichsten Formen statt. Von den Streiks der Schüler und Studenten in Chile über den Kampf gegen den Gefängnis-Industrie-Komplex der USA, die antikapitalistischen Bewegungen in den Bankzentren bis zu den Anstrengungen Kubas um die Bewahrung der Revolution.

Was zu tun ist – darüber wird auf der Rosa-Luxemburg-Konferenz 2013 zu sprechen sein.

Referenten:

  • Ignacio Ramonet (Frankreich), Direktor von Le Monde Diplomatique en Español, Präsident des Vereins Mémoire des luttes, Ehrenpräsident von Attac
  • Hernando Calvo Ospina (Kolumbien), Journalist, ehemal. politischer Gefangener
  • Ramón Chao (Frankreich), Schriftsteller, Journalist
  • Dan Berger (USA), Schriftsteller, Aktivist, Dozent
  • Luis Morlote (Kuba), Präsident der Vereinigung Hermanos Saíz (Organisation junger kubanischer Schriftsteller und Künstler), Abgeordneter der Nationalversammlung
  • Jean Ziegler (Schweiz), Soziologe, Vizepräsident des beratenden Ausschusses des UNO-Menschenrechtsrats (angefragt)

Außerdem Beiträge von politischen Gefangenen:

  • Mumia Abu Jamal (USA), Journalist
  • Sundiata Acoli (USA), ehem. Black Panther Party, Black Liberation Army
  • David Gilbert (USA), ehem. Weather Underground
  • Oscar López Rivera (USA), Unabhängigkeitskämpfer für Puerto Rico
  • Grußadresse der Cuban Five (in den USA gefangene kubanische Freiheitskämpfer)

Moderation: Dr. Seltsam

Rallies against abuse of prisoners grow in Georgia

Sept. 20, 2012, via the Seattle Post-Intelligencer:

TBILISI, Georgia (AP) — Street protests against the brutal abuse of prisoners have grown larger in the Georgian capital, offering a tough challenge to the authorities in the runup to a tightly contested parliamentary election.

Read more: http://www.seattlepi.com/news/article/Rallies-against-abuse-of-prisoners-grow-in-Georgia-3879406.php#ixzz2702Ea1sO

Prison : Philippe El Shennawy a retrouvé espoir – Philippe El Shanawy has found new hope

We received this news via email, and we are glad to know that French prisoner of 37 years has started eating again (English below):

En prison depuis 37 ans, Philippe El Shennawy avait cessé de s’alimenter le 23 mai après le refus de la cour d’appel de Versailles de lui accorder une libération avant 2032. Il pourrait bénéficier d’une liberté conditionnelle.

Cela s’appelle une « peine d’élimination ». Qu’on s’explique : condamné à perpétuité en 1977 pour un braquage et une prise d’otages commis deux ans plus tôt, Philippe El Shennawy a vu la cour d’appel de Versailles fixer le 18 mai dernier sa libération en août 2032. Pas moins. Tel est le tarif pour ce condamné qui a déjà purgé 37 ans de prison, sans avoir tué personne, mais retors à l’administration pénitentiaire et à la justice, cumulant menus délits et brèves évasions. 37 ans : une bagatelle sans doute pour un flic comme le commissaire Broussard qui pensait flingue, geôle et pénitencier avant toute justice, orchestrant alors le procès El Shennawy.

Incarcéré à Poissy sous l’étiquette de « grand banditisme » et sous les verrous au titre de « détenu particulièrement signalé » (DPS), El Shennawy avait entamé, ce 23 mai, quelques jours après la décision de Versailles, une grève de la faim, comme un ultime recours face à l’acharnement des magistrats (qui a valu la condamnation de la Commission européenne des droits de l’homme).

À lire sur Politis.fr (24/7/2012):

 Prison : l’urgence pour les proches de P. El Shennawy, décidé à en finir (28/06/2012)

 Le dernier combat de Philippe El Shennawy, après 37 ans de prison (22/06/2012)

Ce vendredi 20 juillet, il a recommencé à s’alimenter, après avoir obtenu de sortir du classement de DPS, et en attendant un « relèvement de peine de sûreté », dont le jugement sera rendu à l’automne. Plusieurs personnalités, telles Anouk Grinberg, Paul Pavlowitch, Olivier Wieviorka et Tzsetan Todorov ont manifesté leur soutien à cette condamnation à mort qui ne dit pas son nom, auprès de l’Elysée et du ministère de la Justice. Pour Christiane Taubira, c’est le moment de se manifester.

Prison: Philippe El Shennawy regained hope

In prison for 37 years, Philippe El Shennawy had stopped eating on May 23 after the refusal of the Court of Appeal of Versailles to grant him a release before 2032. It could benefit from parole.

This is called a “penalty of elimination.” That explains, sentenced to life in 1977 for a robbery and hostage-taking committed two years earlier, Philippe El Shennawy saw the Court of Appeal of Versailles set the May 18 release in August 2032. No less. Such is the price for this convict who has already served 37 years in prison, without having killed anyone, but twisted to the prison administration and justice, accumulating minor offenses and brief escapes. 37 years: probably a trifle as a cop who thought the Commissioner Broussard gun, jail and penitentiary before any justice, then orchestrating the trial El Shennawy.

Incarcerated in Poissy under the label of “banditry” and locked up under “security prisoner reported” (DPS), El Shennawy had begun, on May 23, just days after the decision of Versailles, a hunger strike , as a last resort when faced with the relentlessness of judges (which earned the condemnation of the European Commission of Human Rights).

Read on Politis.fr

Prison: the urgency for the relatives of P. El Shennawy, decided to end (28/06/2012)

The Last Stand of Philippe El Shennawy, after 37 years in prison (06/22/2012)

This Friday, July 20, he resumed eating, after getting out of the ranking of DPS, and pending a “raising minimum sentence,” whose judgment will be made in the fall. Several celebrities, such Anouk Grinberg, Paul Pavlowitch, Olivier Wieviorka Tzsetan Todorov and showed their support for the death sentence that dare not speak its name, to the Elysee and the Department of Justice. For Christiane Taubira, it’s time to manifest.